Stage de m1 à l’ARDAM

Durant 3 semaines du semestre 2 du master 1 médiation en environnement, j’ai réalisé mon stage au sein du service animation de l’ARDAM.

 L’Association de Ressources et de Développement des Activités des Métiers de la mer est basé dans l’éco site de Mèze, à proximité du lagunage. Cette situation en extérieur du centre ville, permet d’être proche de l’étang de Thau et d’observer des oiseaux d’eau qui viennent se nourrir à proximité, plus particulièrement lorsqu’il fait bien froid.

Mon objectif premier était de réaliser une séance d’animation sur les techniques semi-industrielles de pêche en mer. Celle-ci permettant de compléter une séance déjà existante sur les techniques de pêche en lagune qui s’inscrit dans le cadre du projet B.A. ba’thau.

Il a ainsi fallu que je comprenne le contexte dans lequel j’allais travailler, que j’approfondisse mes connaissances sur le thème afin de pouvoir créer des outils pédagogiques adaptés et réaliser une bonne animation face au public.

 

Ayant intégrer l’équipe d’animation, j’ai également eu l’occasion de suivre des animateurs durant des séances et d’encadrer des groupes d’enfants pendant des ateliers. L’ARDAM travaille beaucoup avec le CPIE Bassin de Thau, j’ai rencontré l’équipe et j’ai connu le fonctionnement de cette structure. Les équipes sont constituées (par hasard) par une très grande majorité de filles. Les conversations lors des repas étaient très variées et la bonne ambiance était au rendez vous.

Ainsi durant mon stage, j’ai apporté à la structure ma technique de travail et un complément de séance, qui pourra être repris par les animatrices. Les outils créés sont modulables et peuvent être réutilisés pour d’autres animations.

J’ai travaillé en équipe depuis la conception, jusqu’à la réalisation face au public. Une expérience enrichissante qui permet de défendre son point de vue, d’écouter l’autre et de trouver des compromis afin que la séance soit le mieux adaptée possible et répondent aux attentes des enfants et du professeur.

Ce stage m’a permis d’acquérir de l’expérience en animation, d’apprendre des techniques de création, d’approfondir mes connaissances sur la pêche et de faire la rencontre de plusieurs personnes avec qui je suis encore en contact.

Pour plus d’information sur l’ARDAM, je vous conseille d’aller voir leur site : www.ardam.org

Florence

Stage de M1 au Conseil Général de Vaucluse

      Dans le cadre de ma première année en Master Sciences de l’Environnement Terrestre (SET) – spécialité Médiation en environnement, j’ai effectué un stage de trois semaines au service de la communication externe du conseil général de Vaucluse.

    J’ai opté pour un stage en communication car c’est une matière que je souhaitais approfondir. En effet, j’ai choisi la spécialité médiation en environnement du master SET afin d’obtenir une double compétence en sciences de l’environnement et en communication. Ayant un parcours professionnel scientifique, j’ai saisi l’opportunité du stage pour me former à certaines techniques de communication et acquérir ainsi de l’expérience dans ce domaine.

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Film “Le printemps”

En première année de master, nous avons au deuxième semestre un cours d’audiovisuel dans lequel nous apprenons à :

–  régler le matériel correctement

–  faire des prises de vues de bonne qualité

–  faire des prises de sons

–  transférer les images et sons sur informatique

–  réaliser le montage grâce à un logiciel professionnel

Voici un des films que nous avons produit cette année !

Stage de M1 à l’aquarium Mare Nostrum de Montpellier

Pour completer notre formation professionelle, un stage de 3 semaines nous est proposé au deuxième semestre de notre M1. J’ai donc postulé à plusieurs organismes faisant de l’éducation à l’environnement. A ma grande surprise, 3 d’entre eux ont répondu positivement. J’avais donc le choix entre une boite de production de film sur l’environnement, une association qui fait de la médiation en environnement et l’aquarium de Montpellier. Ayant déjà de l’expérience au sein d’associations, j’ai voulu effectuer ce stage dans une grande entreprise et j’ai donc choisi l’aquarium.

Pendant notre stage, nous avons pour mission de créer un outil pédagogique ou une animation. Le stage ayant lieu pendant les vacances de février, l’aquarium voulait une animation basée sur le carnaval (et la mer bien entendu!). Pendant les deux premières semaines, je suis restée observatrice pour comprendre le fonctionnement de leurs animations et me familiariser avec la structure. J’ai réalisé en même temps mon animation qui devait être manuelle et éducative. J’ai créé un atelier “masque de la mer” où la première partie consiste à comprendre la diversité marine et la deuxième partie consiste à fabriquer des masques de carnaval.

Les enfants devaient ensuite visiter l’aquarium avec leur masques pour réutiliser leurs connaissances lors de la visite.

 

 

Un stage au Museum National d’Histoire Naturelle de Paris

Au deuxième semestre, nous sommes amenés à effectuer un stage d’une durée de trois semaines dans une structure de médiation scientifique. Le choix est large : associations d’éducation à l’environnement, centres de culture scientifique, musées, collectivités territoriales, entreprises, autant de structures potentielles pour effectuer ce stage.

J’ai pour ma part travaillé au Museum National d’Histoire Naturel de Paris, au sein de la Galerie des enfants, une exposition interactive sur la biodiversité.

 

Mon projet de stage a consisté à concevoir un atelier au sein de cette galerie, dans le cadre de la semaine du Développement Durable, évènement national organisé par le Ministère de l’environnement.  J’ai alors choisi pour la réalisation de cet atelier de travailler sur les liens entre les écogestes et la biodiversité. Je me suis concentré pour cette animation sur l’utilité de la pratique d’écogestes avec l’influence qu’ils ont sur la biodiversité, dans l’optique de contribuer au comportement éco responsable de l’enfant.

L’animation, d’une durée de 30 minutes, s’est déroulée de la manière suivante : après avoir défini et identifié avec les enfants les causes principales du déclin de la biodiversité, ils se sont retrouvés en autonomie au sein de la galerie à la recherche d’animaux naturalisés susceptibles d’être menacés par les activités humaines. Ensemble, ils ont ensuite associé chaque animal au type de menace auquel il est confronté. Enfin, ils ont pu comprendre à l’aide d’un dispositif de la galerie (“la roue des écogestes”) comment chaque individu peut contribuer au maintien de la biodiversité par la pratique d’écogestes.

Bien que cette animation met peu en avant les processus complexes d’extinction des espèces, elle permet en revanche de comprendre qu’un phénomène a toujours une origine, et que chaque action a nécessairement des conséquences, qu’elles soient positives ou négatives sur notre environnement.