“ComSciComCa” : un Projet Twitter Innovant

Un métier, une passion : chaque semaine,               

                                 suivez un passeur de sciences !

 

 “Le réseau social Twitter fourmille de comptes collaboratifs où des passionnés partagent leur expérience de la science durant une semaine…”

@iamscicomm, cercle anglophone, fut le 1er compte dédié aux communicateurs scientifiques.

Lancé en Septembre 2016, le tout nouveau @comscicomca arrive dans la twittosphère francophone.

Objectif : Il permet aux muséologues, vulgarisateurs, enseignants, animateurs, journalistes, illustrateurs, chercheurs ayant une activité de vulgarisation ainsi qu’à tous les autres métiers de la communication scientifique de partager leur métier, directement avec le public.

Vous saurez tout : méthodes de travail, passions, interactions, rêves, défis, réussites, …

Plus d’infos sur :

 
Les étudiants du Master 2 (Promo 2015/2017) sont accompagnés par la CST d’AMU (http://cps.univ-amu.fr/) dans ce projet. Et ils seront des passeurs de sciences sur ce compte début 2017… (+d’infos)
 
A vos tweets …

Un coup de cafard !

Dans le cadre du cours “Écologie et Société”, les étudiants de M1 Médiation ont eu l’occasion de pénétrer dans l’élevage de blattes du professeur Bernard Barascud. Une étroite pièce au cœur des bureaux du site Saint-Charles, remplie de boites en plastique et de bocaux dans lesquels on devinait déjà le grouillement de ces petites bêtes mal aimées du grand public. 

Dans cette petite salle d’élevage, on compte tout de même sept espèces de blattes issues du continent Américain, treize originaires d’Afrique (Madagascar majoritairement, comme celles du genre Gromphadorhina), et deux espèces asiatiques. Ce sont ainsi vingt-deux espèces, de toutes tailles et couleurs, que le chercheur en génétique des populations et ses collègues élèvent depuis plus de six ans.

Pourquoi cet élevage ? “Un de nous avait déjà travaillé sur les blattes et leurs communications, en particulier lors de leur parade nuptiale. Celle-ci est très variable selon les espèces”, répond le professeur. En effet, les phéromones par exemple, substances chimiques qui agissent comme des messagers, sont souvent variées et émises par des zones différentes du corps des blattes. “Une des questions était de savoir si ces comportements, ces morphologies, ces phéromones, reflétaient des liens de parenté entre les espèces”. Les résultats de leurs études ont montré que la sous-famille des Oxyhaloinae par exemple, présentait un “énorme polymorphisme comportemental”.

Une visite très enrichissante donc, bien que peu ragoutante avant la pause repas… Âmes sensibles, s’abstenir ! 

Les filles de la promo entrent dans la pièce des cafards Gros plan d'une blatte Des centaines de cafards sont en train de se nourrir vue à l'intérieur d'une boite de cafards

Au fil des trames !

Le Master c’est aussi la possibilité de laisser exprimer sa créativité même dans le cadre des examens!

En effet, lors d’un oral dédié au cour “écologie et société”, chaque étudiant a le choix de la forme utilisé pour transmettre leur contenue.
Nous avons donc pu assister à différentes prestations toujours plus originales les unes que les autres.
Humour, théâtre, cours métrages, Quizz, jeux… ont donc eu l’occasion de ponctuer chaque intervention.

Journée thématique : Changement climatique, pauvretés et vulnérabilités à l’échelle locale.

Synthèse des ateliers et débats

Un appel à plus de collaborations entre recherche et citoyens

Après chacune des restitutions des ateliers, une place a été réservée aux débats avec la salle.

Un des débats a tourné autour des possibles collaborations entre citoyens et chercheurs. Catherine Paquette, chercheuse à l’IRD, a rappelé tout son intérêt à travailler en lien avec les opérationnels et rappeler la richesse de l’articulation entre monde opérationnel et recherche.

Pour autant, certains participants ont rappelé l’importance de faire participer pleinement les citoyens à la recherche : souvent la recherche fait appel aux citoyens afin qu’ils contribuent à l’enquête, répondent aux questions du chercheur mais le projet de recherche, lui, est déconnecté des préoccupations des citoyens, ces derniers sont d’ailleurs rarement invités à analyser les résultats ou à produire de la connaissance. Les participants ont donc appelé de leurs vœux ces collaborations. Ils ont souligné le fait qu’ils sentaient les chercheurs frileux à ce type de collaborations alors que pour eux, ce type de recherche est porteuse de sens du point de vue de l’intérêt collectif. Ils ont ainsi pointé, le regret qu’ils éprouvaient de voir, trop souvent, la recherche déconnectée des personnes du terrain et peu enclines à mener ce genre de travaux avec les citoyens. Les débats ont ensuite tourné autour de la question du vocabulaire : quel langage commun adapté ? Comment le chercheur peut-il s’adapter au langage du citoyen ?

Des participants ont insisté sur le fait qu’il faille envisager les collaborations de manière horizontale en insistant sur le fait que les citoyens avaient également la possibilité de se mettre au niveau des chercheurs.

Philippe Rosselo, co-organisateur de la journée en tant que membre du GREC PACA a ainsi témoigné du fait que les des enjeux principaux du GREC PACA était en effet, de faire en sortes que collaborent recherche et société civile. Il a ainsi appelé de ses vœux à la mise en œuvre au plus vite d’une nouvelle journée.

[1] coordonné et animé par A.I.R. Climat : www.air-climat.org/grec-paca/decouvrir-le-grec-paca
[2] Etudes des structures, des processus d’adaptation et des changements de l’espace
[3] Sciences économiques et sociales de la santé et du traitement médical

Vous pouvez télécharger le document de synthèse ci-dessous :

Restitution complète des ateliers

Café débat : De l’Homo sapiens à l’humain augmenté, sommes nous prêts ?

En communication, lors du premier semestre du master 1, nous devons nous intéresser à la médiation d’une controverse. Nous avons décidé, Fanny, Claire et Savinien, d’aborder le thème « Le transhumanisme : De l’Homo sapiens à l’humain augmenté, sommes-nous prêts ? ».

Le terme transhumanisme a été inventé en 1957 par Julian Huxley, biologiste et eugéniste britannique, il exprime l’idée que l’humain peut être « augmenté » par la technologie. Aujourd’hui, il est possible de porter des prothèses qui remplacent des membres amputés par exemple, ou encore de s’implanter des puces sous la peau pour ouvrir notre garage… sans clef ! Mais où se trouve la limite ? Comment serait le monde de demain si nous étions des « cyborgs » ? Est-il possible de vivre dans un monde sans maladie ?

Ce sujet nous concerne tous de près ou de loin et a fait l’objet de nombreuses références de science-fiction ; parmi eux, Frankenstein (1931), Robocop (1987), Bienvenue à GATTACA (1997) et bien d’autres.

Notre café débat s’articulera autour de deux activités principales, qui, pour la première, permet d’appréhender certains faits d’actualités ou enjeux autour du transhumanisme, tandis que la seconde activité met davantage en avant les acteurs et leurs logiques dans cette controverse.

Nous vous attendons donc avec impatience le mercredi 14 Décembre de 18:00 à 19:30, accompagnés de cookies et de boissons !